Bill: Hum oui Léa, on a quelque chose à te montrer, ne cris pas... vas voir dans le salon.
[Je le regarde en me détachant de Tom. Je n'ose pas y aller. Il a pris son air sérieux, je n'aime pas ça. Tant pis je me lance... Je fais un pas, puis deux, puis trois. J'arrive dans le salon et le vois... l'homme de ma vie, l'homme que j'aime follement. Je commence à verser des larmes, je tourne la tête et vois Gustav. Les larmes coulent... Georg s'approche de moi mais je me recule. Je ne veux pas qu'il me touche. Je ne suis pas prête. Je me sens honteuse d'être partie. Je tourne la tête vers Bill. Il ne me comprend pas. Je me dirige vers la porte. Je la referme. Je peux entendre Georg qui crie. Un bruit de verre qui se casse contre le sol se fait entendre. Je sors de l'immeuble et marche jusqu'à l'hôtel. Je rentre dans ma chambre et m'effondre en larmes. Pourquoi je n'y arrive pas? Je sens que je me mets tous le monde à dos. Je me relève avec difficulté et vais me mettre sous les couvertures pour m'endormir jusqu'au lendemain matin.]
[Pov Georg]
[Je l'ai revu, enfin. La première réaction quand je l'ai vue c'est: wouah! Elle est devenue plus femme, plus mature. Sa coupe a changé. Elle s'est fait une mèche sur le côté. Elle est magnifique. Elle a dût prendre plusieurs centimètres. Ses yeux sont toujours aussi transperçant. Son regard est toujours aussi profond. Les garçons sont toujours surpris de sa réaction. Je me sens impuissant. Ma colère s'est retranscrite en cassant un vase au sol. Je vais vers la fenêtre et la voit partir. Elle est belle, même de loin. Pourquoi n'a-t-elle pas voulu me voir. Elle venait juste pour Bill et Tom. Gustav ne dit rien. Il s'est rassit sur le canapé. Je regarde de nouveau Bill qui tourne en rond. C'est stressant. ]
Bill: Je m'en veux que ce se soit passé comme sa.
Moi: Tu n'y es pour rien Bill. Tu ne savais pas ce qu'elle allait faire. C'était prévisible.
Gustav: Elle a tellement changé...
Tom: Si vous saviez comment je suis...
Moi: Elle est à l'hôtel?
Bill: Oui mais, je ne sais pas ou il est.
Tom: Je pense que c'est le plus proche.
Gustav: Tu iras la voir Georg?
Moi: Je ne sais pas. Je veux lui laisser le temps. Le fait de l'avoir vu même 5 minutes m'a fait un grand bien.
Bill: Elle s'en veut d'être partie, mais elle a peur je pense.
Moi: J'irai la voir demain.
[Pov Léa]
[Je me sens bête, j'ai honte. Je prends mes affaires et vais faire du shopping. Je pose les clés à la réception. Quand je sors de la réception, je vois quelqu'un de familier qui me regarde. Il me regarde juste, sans un sourire. Je m'approche et m'assois en face de lui et en croisant les jambes. Je le regarde. Ses yeux verts me font fondre. Je ne résiste pas et vais m'assoir à côté de lui. Je lui prends son visage entre mes mains. Son regard est confus, je n'arrive plus à lire dans ses yeux. J'aimerai tant m'excuser mais j'ai honte.]
Moi: Pourquoi es-tu venu ici?
Georg: Je voulais te voir... et te parler.
Moi: Je ne sais pas quoi dire. Je suis désolée... désolée pour tous.
Georg: Ne t'inquiètes pas. Je ne peux pas t'en vouloir.
Moi: Pourquoi, tu devrais me haïr ?
Georg: Léa, je... je n'ai pas arrêté de penser à toi pendant cette année. J'ai beaucoup réfléchi à nous et à ce moment là.
Moi: Moi aussi. Je suis revenue avec les idées bien claires dans ma tête, et je me suis rendue compte de beaucoup de choses. J'ai su prendre mes responsabilités, j'ai grandi.
Georg: Et ça se voit. Tu es une jeune femme de 19 ans.
Moi: Oui.. Mais je suis revenue pour une raison.
Georg: Laquelle?
Moi: C'est que je ressens pour toi un sentiment fort...très fort même et c'est l'amour. Je t'aime Georg, c'est peut-être précipité ce que je dis et maladroit mais je t'aime plus que tout. Tu m'as énormément manqué pendant cette année, aussi bien physiquement que moralement. J'ai besoin de toi.
Georg: Moi aussi je t'aime Léa. Je ne veux pas que tu culpabilises pour quoi que ce soit.
Moi: Moi non plus, mais je m'en veux d'être partie comme sa.
Georg: Ne t'en fais pas...
Moi: Viens, on va dans ma chambre, j'ai besoin de te retrouver.
Georg: Tu veux qu'on soit tous les deux?
Moi: Oui, j'ai besoin qu'on se parle au calme.
Georg: Je te suis.
[Je me lève et lui prends la main. De sentir sa main contre la mienne me fais frissonner. Il m'a manqué. Je l'aime vraiment. On prend l'ascenseur et on arrive devant la porte de ma chambre. Je prends la carte magnétique et ouvre. Je le regarde et lui souris. Je me pose sur le lit et lui tend les mains. Il s'approche et me rejoins. Je le prends dans mes bras et hume son parfum. Je n'ose pas poser mes lèvres sur la siennes. Je préfère que cet acte vienne de lui. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je le fais tomber sur le lit. J'entends son c½ur battre.]
Moi: Tu m'as manqué Georg.
Georg: Moi aussi. Si tu savais combien de temps j'avais espéré que tu me dises ça.
Moi: Je n'ai pas arrêté de penser à toi... A nous.
Georg: Je suis impressionné de voir ce que tu es devenue. Tu es devenue une belle jeune demoiselle. Tu sais je t'aime comme tu es, tu as plein de choses à me raconter, à me faire partager. Tu es mon c½ur, mon âme. Et ce que tu m'as dit tout à l'heure en disant que tu m'aimais m'a fait énormément chaud au c½ur.
Moi: Je le pensais sincèrement.
Georg: Je voulais te dire... Tu as peut être vu cette année... Je suis retombée dans les ONG... je voulais t'expliquer que... Ca ne signifie rien pour moi... Et...
Moi: Tu sais... Je m'en fous de ce que tu as pu faire pendant cette année... Du moment que, Là...maintenant... Tu sois avec moi...
Georg: Je t'aime.
[Il ressert son étreinte. Je relève la tête et croise son regard dans lequel je me perds. Il approche ses lèvres des miennes. Je peux sentir son souffle chaud se briser sur mes lèvres. Il approche encore sa tête pour que nos lèvres ne soit plus qu'à quelques millimètres. Je ne peux plus résister et d'un geste je l'embrasse passionnément. Ce contact est merveilleux. C'est comme une libération qui explose en moi. Ses mains palpent mon visage, les miennes palpent le sien. Sa langue caresse doucement ma lèvre inférieure. Nous finissons quand même par nous décoller, sa main caressant mon visage souriant. Je lui suis reconnaissante d'être là malgré ce que je suis devenue: je suis entreprenante mais je ne suis pas très sur de moi...]
Georg: Racontes-moi ou tu étais.
Moi: Je...je suis partie à Tahiti. Pendant plusieurs moi je me suis reposée, j'ai pris de grosses vacances. Après j'ai cherché un travail et un appartement. J'ai trouvé tous sa. J'ai rencontré pleins de personnes formidables. Et je suis rentrée il y a une semaine.
Georg: J'ai eue peur pour toi, je me demandais ou tu étais, qu'est-ce que tu faisais...
Moi: Je sais, Bill m'a dit tout sa. Et j'en suis terriblement désolée.
Georg: Arrête Léa. Je te pardonne. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé dans la vie alors je ne veux pas te perdre encore une fois.
Moi: Je suis restée la même. Je suis toujours aussi sensible.
Georg: Je t'aime comme tu es, et je ne veux pas que tu changes.
Moi: =)
Georg: Tu as toujours ton appartement à Tahiti?
Moi: Oui. Je l'ai acheté.
Georg: Tu m'emmèneras?
Moi: Bien sur.
Georg: Et c'était quoi ton travail?
Moi: Sauveteur, maitre nageur. C'était bien payé. Don sa me convenait très bien.
Georg: Tu vas allé voir Gustav et tes parents?
Moi: Oui je pense, mais pas aujourd'hui.
Georg: Pourquoi?
Moi: Parce que tu sais, de partir comme sa et de ne pas donner de nouvelles pendant un an est un peu horrible pour une famille. De ne pas avoir de nouvelles de sa fille et de sa soeur qui ne l'était pas depuis longtemps c'est assez horrible... Même pour toi c'est dur de me voir comme sa, et de se dire qu'il faut aller de l'avant. Bref, donc je ne sais pas si j'irai aujourd'hui ou demain ou après demain...
Coucou, voila le chapitre 3. J'espère qu'il vous a plus. Sinon sa va? Je suis désolée de ce retard mais, on va dire que je n'ai plus trop d'inspiration pour cette fiction, donc je commence à penser à la fin. Fin bref... Qu'est-ce que vous pensez de Léa? De Georg? Et d'après vous que va-t-il se passer dans le prochain chapitre? Voila.
40 com' pour la suite.
Bsx
Je ne préviens que celles qui mettent un minimum de com'.
On m'a tagué. Voir
ici.