Moi: Je vais aller voir Gustav.
Georg: Tu veux que je vienne avec toi?
Moi: Oui s'il te plait. J'ai peur...
Georg: Il n'y a aucun soucis, mais n'ais pas peur. Il est resté gentil tu sais.
Moi: Je n'en doute pas. Mais j'aurais dû lui dire bonjour l'autre jour.
Georg: Aller, t'en fait pas.
[On retourne dans la rue principale. Je stress énormément. On approche de l'appartement. Georg sonne. C'est Tom qui nous ouvre. On prend l'ascenseur. La porte de l'appartement se fait paraitre. Bill est là, avec des bonbons dans la bouche. Il nous dit bonjour. Il me regarde. Je ne comprends pas pourquoi il me dévisage.]
Moi: Arrête Bill de me dévisager.
Bill: Je ne fais rien. Je te regarde juste.
Moi: Oui mais d'une façon bizarre.
Georg: bon, vous n'allez pas vous disputer!
Moi: Heu, je taquine juste Bill.
Georg: Bon allez, avance!
Moi: Et depuis quand tu me donnes des ordres?
Georg: Depuis que tu es revenue.
[Je le regarde avec grand étonnement. J'avance dans le couloir pour aller dans le salon. Gustav ne s'y trouve pas. Je me retourne et vois Bill, Tom et Georg qui me sourie. Georg me dis alors qu'il est dans sa chambre. Je regarde alors le fond du couloir qui est plongé dans l'obscurité. De la lumière se fait paraitre. Je suppose alors que c'est la chambre de Gustav. J'avance donc et arrive jusqu'à sa porte. Je frappe à la porte. Une voix se fait entendre qui me dit de rentrer. J'ouvre la porte. Gustav est sur son lit en train de regarder le plafond. Il tourne sa tête et me vois. Il ne bouge pas, comme s'il ne savait pas ce qu'il devait faire. Je vais vers lui et le prends dans mes bras. Son parfum vient alors chatouiller mes narines. Sa tête se pose sur mon épaule et la mienne fait de-même. Lui aussi il m'a manqué. On se décolle et on commence à rigoler jusqu'à n'en plus finir. En quelque sorte ce moment me rappelle au début de notre rencontre. Il s'arrête de rire et me regarde de haut en bas. Je n'aime pas ça! ]
Gustav: Ma petite s½ur adorée.
Moi: Si tu savais combien tu m'avais manqué.
Gustav: Pourquoi tu es parties?
Moi: J'en avais besoin. Mais je suis là maintenant. Je ne suis pas prête de repartir.
Gustav: Raconte-moi tout...
[Je le regarde de-nouveau et commence à sourire. On s'allonge sur le lit, lui complètement allongé et ma tête sur son torse. Je lui explique tout en détails. Au bout de quelques heures les garçons viennent nous voir, nous apporter à manger. On passe tous les cinq notre après-midi à parler, à rigoler. J'aime ces moments. Je me lève et tire Gustav et Georg du lit pour aller nous préparer à aller voir nos parents. On sort dehors. Je monte dans la voiture de Gustav. Lui monte du côté conducteur. Et Georg derrière moi. Le chemin se passe dans le silence. On arrive vers l'immeuble de nos parents. C'est très joli. Ils ont acheté un appartement à Hambourg il y a quelques mois. Je descends de la voiture, vais à l'interphone et sonne. C'est ma mère qui répond. Je lui dis que c'est moi et elle s'effondre en larmes. Elle m'ouvre. On prend encore l'ascenseur. Elle nous attend sur le seuil de la porte. Elle m'ouvre ses bras dans lesquels je me précipite. Des larmes commencent à couler sur mes joues. Elle me tire à l'intérieur de l'appartement. Les garçons rentrent derrière nous. Je me décolle de ma mère. Elle me sourie et me caresse mon visage. Ce contact affectueux me fais frissonner.]
Ma mère: Tu es devenue magnifique. Tu as grandi.
Moi: Merci
Ma mère: Viens avec moi dans le salon, on a tellement de choses à se raconter!
Moi: Oui.
[Mon père arrive et c'est le même cinéma à chaque fois: il me prend dans ses bras... On s'assoit dans le salon, pendant que Gustav va chercher de quoi boire. Il revient quelques minutes plus tard. On passe la soirée à discuter de moi, des parents, de la tournée des garçons. Vers 20h, avec Georg on rentre à l'hotel après avoir mangé. On rentre dans la chambre.]
Moi: Comme j'ai retrouvé toute la famille, je veux te retrouver entièrement.
Georg: Tu sais, j'aime ce que tu me dis là.
Moi: Ça te donne des idées?
Georg: Bien sûr que oui.
Moi: Alors fais-les moi partager... Tu m'as trop manqué et j'ai envie de passer mes prochains jours avec toi.
Georg: C'est réciproque.
Moi: Suis moi...
[ Je plonge mes yeux dans les siens. Ce que j'arrive à y lire me fait monter les larmes aux yeux... Mon côté sensible est revenu. Comme si c'était évident, je me jette dans ses bras. Il me sert contre lui d'une manière qui signifie qu'il m'est interdit de partir. Toujours contre lui, je relève lentement la tête. Puis, très sûr de lui, il pose ses lèvres sur les miennes avant de nous entraîner tous les deux dans un baiser passionné, ses mains palpant mon visage, les miennes palpant le sien. Sa langue caresse doucement ma lèvre inférieure. Nous finissons quand même par nous décoller, sa main caressant mon visage souriant. Je lui suis reconnaissante d'être là malgré ce que je suis devenue: je suis entreprenante mais, je ne suis pas très sur de moi...
Moi: Georg... Fais-moi l'amour...
[Il semble étonné un quart de secondes, mais ses mains qui étaient sur mon visage descendent sur mon cou, puis très lentement, ses doigts se glissent sous mon chemisier en soie rouge, ses lèvres s'emparant des miennes. Ses mains descendent jusqu'à la ceinture de mon pantalon. Il fait doucement glisser mon pantalon et la soie du chemisier de sur mes épaules. Il m'allonge délicatement sur le lit. Je lui enlève sa chemise et fais glisser mes mains sur son torse musclé. Je le fais soudain s'allonger et me positionne à genoux entre ses jambes écartées. Ma main droite caresse son genou alors qu'il se redresse sur les coudes, pour m'observer. Sa respiration s'accélère alors que la mienne se coupe quand ma main remonte vers son entre jambe. Je fais alors glisser son pantalon de sorte qu'il soit aussi nu que moi. Sa virilité réveillée devant moi, je me penche vers elle pour la couvrir de légers baisers. Je sens alors Georg se raidir et sa main me caresser doucement les cheveux. Alors que je relève la tête, il m'attire contre lui pour me refaire passer dessous. Sa tête enfouie dans mon cou, ses lèvres me suçotant la peau et ses doigts caressant délicatement ma partie intime, me font gémir doucement de plaisir. Pour la première fois, quand Georg retire ses doigts, il remarque qu'ils sont mouillés. A cette découverte, il me sourit de façon à me faire fondre avant de m'embrasser délicatement. Alors qu'il se penche sur le côté pour prendre un préservatif, je stoppe sa main. Il me regarde alors étonné.]
Moi : Je te veux sans ça. Je veux te sentir en moi sans que nous soyons séparés par un bout de latex.
[Il me sourit et m'embrasse tout en mettant sa main entre mes cuisses pour se placer. Il met ses coudes de chaque côté de mon corps et me chatouille le cou avec le bout de son nez. Je ris et il me regarde, les yeux pleins d'étoiles. Sans prévenir, il me pénètre passionnément. Je ne peux empêcher un cri de sortir de ma gorge. Croyant m'avoir fait mal, il commence à se retirer. J'entoure alors son bassin de mes jambes et l'attire contre moi. Avec un sourire, il colle son corps contre le mien et commence un long vas et viens. Chacun de ses coups de reins font monter le long de ma gorge des cris, que je parviens à contenir. Georg met alors encore plus de vigueur dans ses mouvements, cherchant à aller au plus profond de moi. Soudain, avec un mouvement plus sec, il se libère en moi. Non désireux de s'arrêter, il continue ses mouvements de bassin, qui cambrent mon corps. La chaleur qui envahit mon corps devient étouffante, et un sentiment de bonheur absolu m'envahit. Georg ralentit ses mouvements, les stoppent, pour finalement se retirer et s'allonger à côté de moi, le souffle court. Le temps de retrouver une respiration normale et je me colle contre lui. Il pose son bras doucement autour de ma taille et me serre contre lui.]
Moi: Georg ?
Georg: Oui ?
[Je lève la tête pour que nos yeux se rencontrent, pose ma main sur son torse et approche son visage du mien.]
Moi : Tu m'as énormément manqué...
[Je sens le rythme de son coeur s'accélérer et un sourire éclairer son visage. Il tourne son corps de façon à ce que nous soyons face à l'autre. Il attire mon front contre le sien, sa main caresse ma joue, et ses yeux plongent dans les miens.]
Georg : Si tu savais depuis combien de temps j'attendais que tu me dises ça...
Moi: Je ne veux plus te perdre.
Coucou. Alors le chapitre 4 est terminé. Je suis vraiment désolé que ce chapitre soit aussi bref, mais je veux absolument terminer cette fiction au plus vite. Mais ne vous inquiétez pas, il y a encore plein de chapitre (au moins une dizaine). J'espère que vous aimez quand même, même si ce chapitre est ridicule. Sinon sa va? Enfin les vacances pour certaines! Qu'est-ce que vous aimeriez avoir pour la suite? A oui et au fait je ne demanderai plus de nombre de com' imposé comme je veux la finir cette fiction, je n'impose plus les 40 com' mais j'aimerais au moins des com' argumentés. Et aussi j'ai une nouvelle fiction!
Voila
Bsx

